Mot du président

Le CRAIM, pour une gestion rigoureuse, responsable et concertée des risques!

Chers membres,

J’amorce ma 6e année comme Président du CRAIM avec beaucoup d’enthousiasme. La majorité des administrateurs sortants en 2016 ont choisi de renouveler leur mandat, ce qui démontre la pertinence et l’intérêt pour notre organisation. Nous accueillons aussi, au sein de notre conseil, M. Simon Lavoie de CE Zinc, en remplacement de M. Jean-François Gagnon. Je profite de cette occasion pour remercier M. Gagnon, pour son implication au cours des 9 dernières années. Le comité exécutif demeure, quant à lui, inchangé, avec MM. Yves Dubeau, Pierre Drolet et Georges Gagnon. C’est donc sous le thème de la stabilité que nous amorçons 2017, tout en sachant que ce sera une année importante pour le CRAIM, notamment par la publication de son nouveau Guide.

La sécurité du transport de substances dangereuses a été un dossier qui a été à l’avant-plan des discussions ces dernières années. L’accident impliquant un camion-citerne, survenu sur l’autoroute Métropolitaine en août dernier, a frappé l’imaginaire de la population. Après le transport ferroviaire, maritime et les pipelines, voilà que le transport terrestre de substances dangereuses préoccupe de plus en plus. Évidemment, le risque zéro n’existe pas lorsqu’il est question de substances dangereuses. C’est pourquoi le CRAIM cherchera constamment à identifier et à partager les meilleures pratiques en gestion des risques d’accidents industriels majeurs.

Par ailleurs, l’aménagement du territoire a aussi fait l’objet d’une couverture médiatique en 2015, qui s’est poursuivi en 2016. Bien que la ville ait levé le moratoire de développement dans l’Est de Montréal l’an passé, le sujet continue de susciter des questions. Le CRAIM va donc continuer de supporter, avec d’autres partenaires, la réflexion des autorités municipales sur la mise en place d’un encadrement des sites à risques.

Le CRAIM continuera aussi à prendre part aux consultations entourant la réglementation qui touche les substances dangereuses. D’ailleurs, plusieurs commentaires émis lors d’une pré-consultation du Règlement sur les urgences environnementales (RUE) ont trouvé écho dans une version amendée du règlement et publiée en Gazette I. Une nouvelle série de commentaires et de recommandations ont donc été transmis à Environnement Canada et nous attendons la publication du RUE en Gazette II pour la suite du dossier. Évidemment, nous allons poursuivre notre relation avec le Ministère de la Sécurité publique, à travers notre CA, le comité consultatif en sécurité civile et le comité organisateur du Colloque en sécurité civile, qui se déroulera à l’automne.

Je ne saurais passer sous silence tout le travail du comité technique, piloté par M. Robert Reiss, qui nous assure de compléter le travail de refonte du Guide sur la gestion des risques d’accidents industriels majeurs (Guide). Ce guide, qui constitue la pierre angulaire de notre mission, deviendra assurément un outil primordial à la gestion des risques pour les prochaines années.